Un petit mot...

Un petit mot...
Salut
Je m'appelle Claire et j'ai 15 ans. Ca fait plusieurs que je lis des fanfics et j'ai eu envie de faire la mienne. Je vous promet rien, mais je vais essayer de faire de mon mieux. J'ai déjà eu un big problemme psk ma fic s'est complètement effacée et je doi tout recommencer. Le pire c'est que je me souviens plus trop de ce que j'avais mis.
J'espère que ca va vous plaire.
Bonne lecture !!!
P.S : laissez des com's pour me dire ce que vous en pensez.

# Posté le lundi 25 juin 2007 11:34

Modifié le samedi 13 décembre 2008 12:00

Chapitre 1: "*" Hermione Granger "*" (cela veut dire que c'est Hermione qui raconte l'histoire)

Chapitre 1:    "*" Hermione Granger "*" (cela veut dire que c'est Hermione qui raconte l'histoire)
Hermione et sa cousine étaient allongées sur leurs lits et discutaient tranquillement de leur soirée de la veille :

- Alors et Tom ?
- Qui ? demanda Hermione.
- Ben, tu sais, Tom ! Le beau brun aux yeux bleus d'hier soir !
- Ah !...euh...T'es sûre qu'il s'appelait Tom ?
- Hermione jane Granger ! Je ne te reconnais plus ! L'année dernière, quand j'étais venue, t'étais coincée comme un sac à patates ! Et cet été, en moins d'une semaine, t'es sorti avec trois mecs et tu te souviens même plus du prénom du quatrième !
- Et alors ? Il faut bien rattraper le temps perdu ! plaisanta la jeune sorcière.
- Et t'oublie Ron ! Je croyais que tu l'aimais...
- Eh bien, tu croyais mal ! dit Hermione brusquement. Ron, ça fait belle lurette que je ne l'aime plus ! Et puis, laisse moi profiter un peu de ma dernière année à Poudlard.
- C'est sûr que tu vas en profiter ! T'auras tous les garçons à tes pieds !
- Tous...sauf un, murmura-t-elle d'un air triste.

Puis, elle reprit plus joyeusement :

- Heureusement que je suis Préfète-en-Chef et que mon homologue doit être masculin ! Je sens que je vais m'éclater cette année !

Depuis le début de l'été, Hermione avait radicalement changé, aussi bien en physique que en moral. Elle était devenue plus aguicheuse et elle se déhanchait et se maquillait plus. Bref, pour la première fois de sa vie, elle montrait qu'elle avait des formes là où il fallait.

Elle était surtout contente parce qu'en septième année à Poudlard, on n'était pas obligé de mettre l'uniforme. Ce qui faisait qu'elle allait pouvoir montrer sa nouvelle garde robe. Elle était consciente de sa beauté et elle jouait avec. En seulement deux mois, elle avait eu une quinzaine de petits copains, mais elle ne restait souvent que deux ou trois jours avec eux, parfois juste une soirée... Elle voulait rattraper le temps perdu, s'éclater un maximum avant de retourner s'enfermer à Poudlard où elle était sûre que Ron allait la surveiller de près vu qu'il était encore amoureux d'elle. Cela l'énervait d'ailleurs car elle voulait pouvoir voler un peu de ses propres ailes, et arrêter de traîner tout le temps avec ses deux meilleurs amis. Elle voulait son côté féminin plus en avant cette année.

Le lendemain, elle se leva de bonne heure. Elle s'habilla avec un soin tout particulier : un jean très "près du corps" levi's, un débardeur noir laissant voir son nombril et sa peau bronzée et enfila des converses noires pour aller avec son débardeur. Pour finir, elle lissa ses cheveux qui retombaient maintenant en cascades dans son dos. Une légère touche de maquillage et elle fut fin prête.

Elle était heureuse, mais quand elle pénétra dans le wagon des Préfets-en-chefs, elle déchanta rapidement. Malefoy était l'autre Préfet-en-Chef ! Finalement, peut-être qu'elle s'éclatait autant qu'elle le pensait.

# Posté le lundi 25 juin 2007 16:27

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 08:25

Chapitre 1 (suite)

Chapitre 1 (suite)
A ce moment, McGonagall entra dans le wagon des préfets.

- Jeunes gens, les salua-t-elle. Le fait que vous soyez les Préfets-en-Chefs signifie que vous allez devoir partagez un appartement durant votre dernière année. Vous aurez une salle commune, une chambre aux couleurs de vos maisons respectives et une salle de bains commune.
- Quoi !!! s'écrièrent les deux ennemis en coeur.
- Vous avez très bien entendu, répliqua la directrice sèchement. Vous pourrez bien sûr aller dans vos anciennes salles communes. Les Préfets-en-Chefs n'ont pas de couvre-feu le week-end, mais en semaine, vous devrez être dans votre salle commune à 10 heure 30. Est-ce bien compris ?
- Oui professeur!
- Mr malefoy ?
- Ouais...
- Bien, vous devrez choisir un mot de passe que vous changerez après chaque vacances. Bien sûr, il est inutile de précisez que vous devrez finir l'année en étant entier. Ne vous entretuez donc pas.
- On va essayer...marmonna Hermione entre ses dents une fois que la directrice fut sortie du compartiment.
- Bon, Granger, tant que tu ne me parles pas, je ne vois aucun problème à cohabiter avec toi.
- Mais moi non plus, la fouine !
- Granger, vu que l'on va être obligés de vivre ensemble, autant arrêter de s'insulter. Non ?
- Si tu le dis ! réppliqua la jeune fille.

Sur ce,elle s'allongea surla banquette et s'endormit presque aussitôt. Drago Malefoy put alors l'observer comme jamais il ne l'avait fait.Il s'aperçut qu'elle avait pris des formes au bon endroit pendant les vacances. Il l'avait toujours aimé, depuis leur premier voyage dans le Poudlard Express, mais, c'était un amour impossible, c'était une fille de moldus, son père l'aurait tué, elle, si il avait su qu'il l'aimait. C'est pourquoi il fallait qu'il l'insulte, qu'il fasse tout pour qu'elle le déteste. Il avait réussi, mais ça lui brisait le coeur, de ne pas pouvoir la toucher, la caresser, de devoir la faire pleurer pour être sûr que jamais elle ne l'aimerait.

Quand Hermione se réveilla, elle vit que Malefoy la regardait, perdu dans ses pensées.

- Qu'est-ce que t'as à me regarder Malefoy ? demanda-t-elle.
Aussitôt, le jeune homme détourna le regard et s'empressa de dire :
- Je faisais pas attention à ce que je regardais, sinon, tu peux être sûre que je regarderais ailleurs. Moi, un Malefoy, regarder une fille aussi moche que toi ! Tu rigoles ou quoi !

Il remarqua qu'elle avait les larmes aux yeux. * Pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'il faut touours que je te rabaisse ? T'es la fille la plus belle que j'ai jamais vu ! je t'aime tellement ! *

- Si tu savais...
- Quoi ? Qu'est-ce que t'as dit Malefoy ?

* Merde j'ai pensé tout haut ! *

- Rien. Tu dois t'imaginé des choses ! Pas étonnant que la plupart des élèves t'appellent la folle !

*Désolé Hermione, je ne veux pas te blesser, mais il faut que tu me détestes ! Il le faut ! *

La femme de ses pensées n'ajouta plus rien, elle prit sa valise et alla dans un autre compartiment. Il ne la revit qu'au repas. Pansy était comme d'habitude accrochée à son bras, mais il eut le temps de voir qu'Hermione avait l'air triste. mais malgré cela, elle restait la plus belle et beaucoup de têtes se tournaient sur son passage. Le beau Serpentard la regarda jusqu'à ce qu'il croise son regard. Elle lui lança alors un regard tellement remplit de haine que le coeur de drago se serra. Il avait réussir à se faire haÏr d'elle, plus qu'il ne l'aurait voulu. Il quitta discrètement la Grande Salle à la fin du repas et remonta à sa salle commune. Le mot de passe qu'il choisit fut :

- Amitié !

Aussitôt que le tableau se fut ouvert, il pénétra à l'intérieur et entrepris de visiter ses appartements.

A la fin du repas, Hermione décida de passer un peu de temps dans la salle commune des Gryffondors pour rigoler un peu avec ses amis. Enfin, vers onze heures, elle se décida à rentrer, et pour éviter que Rusard la repère, Harry lui prêta sa cape d'invisibilité.

En arrivant devant le portrait de la salle commune des Préfets-en-Chefs, elle s'aperçut qu'elle ne connaissait pas le mot de passe. Elle frappa donc à la porte tout en restant invisible. Quelques secondes plus tard, Drago vint lui ouvrir, mais il n'avait que son pantalon sur lui. Hermione se faufila en vitesse avant qu'il ne referme la porte et put l'observer ensuite tout à loisir.

Il avait l'air légèrement inquiet de n'avoir vu personne dans le couloir, mais comme à son habitude, il cacha aussitôt ses sentiments derrière son masque.

Hermione partit se coucher sans qu'il est remarqué sa présence. Le lendemain matin, quand la jeune fille sortit de sa chambre, Drago lui demanda brusquement :

- Comment tu as fait pour rentrer hier soir alors que t'avais pas le mot de passe ?

Pour toute réponse, la jolie Gryffondor lui répondit :

- Ce que tu peux être mignon quand tu es inquiet ! J'espère que je ne t'ai pas empêché de dormir au moins?

Elle ne lui laissa même pas le temps de répondre et elle partit rejoindre ses amis dans la Grande Salle.

Les jours passèrent, se transformant en semaines, puis en mois. Le bal d'Halloween était dans deux semaines qui aurait lieu la veille des vacances. Hermione se faisait une joie de rester car pour une fois Harry, Ron et Ginny restaient aussi puisque Mr et Mme Weasley partaient voir Charlie en Roumanie.

Aujourd'hui, on était un samedi, et il était rare que Hermione Granger reste au lit aussi longtemps. Soudain, quelqu'un frappa doucement à la porte de sa chambre. Hermione se demanda pourquoi Malefoy venait la voir un samedi matin, qui plus est dans sa chambre. Elle mit rapidement une robe de chambre et ouvrit timidement la porte.

- JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!! s'écrièrent Harry, Ron et Ginny en entrant dans la pièce.
- Félicitations pour tes 17 ans 'tite soeur ! ajouta Harry.
- Quoi? s'exclama Hermione, surprise. Mais c'est pas aujourd'h...

Son regard tomba alors sur le calendrier : elle avait entouré la date du 15 octobre d'un grand rond rouge.

- Quoi? s'étonna Ron. T'avais oublié ?
- Oui...fit la préfète-en-chef d'une petite voix.

A cet instant, un hibou tapota la vitre avec son bec. La jeune sorcière devenue majeure depuis peu ouvrit la fenêtre et prit la lettre que lui tendait une magnifique chouette hulotte.

Chère Préfète-en-Chef,

Je vous prie de venir le plus rapidement possible dans mon bureau.
Sincères Salutations.

Minerva McGnagall.

P.S : L'Amour est le vrai pouvoir.

- Oh! euh...hésita hermione. je dois aller voir McGonagall. Continuez la fête sans moi !

Et sans donner plus d'explications, elle alla dans la salle de bains, s'habilla en vitesse et partit en courant vers le bureau de la directrice. En arrivant devant la statue, elle dit légèrement essoufflée :

- L'Amour.

Aussitôt la statue s'anima et laissa apparaître un escalier mobile. Hermione monta sur la première marche et frappa à la porte une fois arrivée devant.

- Entrez ! cria la voix sévère du Professeur McGonagall. Oh! Bonjour Miss euh ... Granger!
- Bonjour Professeur. Mais pourquoi avez-vous hésité sur mon nom de famille ? s'interrogea tout haut la Gryffondor.
- Eh bien...euh...je vais les appeler, et eux, ils vous diront tout.
- Qui ça ? demanda Hermione de plus en plus intriguée.
- Nous ! dit une voix grave qu'elle ne connaissait pas dans le dos de la jeune fille.

Cette dernière se retourna et se leva d'un bond.

- Qui êtes-vous ? demanda-t-elle froidement.
- Je suis Eric Jenhsen, et voici ma femme, Elya.
- Mais...mais vous...v...vous êtes les plus gr... grands couturiers de t...ttttoute la planète ! bégaya Hermione.

En effet, Hermione, Ginny, ainsi que toutes les filles du monde bavaient sur les magazines représentant leurs collections.

- C'est bien nous ! s'exclama Mr Jenhsen en souriant. Et toi, tu dois être Hermione !
- Euh...oui, répondit la concernée, étonnée que le plus grands des couturiers du monde magique connaisse son prénom.
- Nous voulions te rencontrer ! dit Elya Jenhsen pour la première fois depuis le début de l'entretien.
- Mais pourquoi ?
- Tu sais que tu as été adoptée ? questionna Mr Jenhsen.
- Oui, mes parents me l'ont dit cet été, dit-elle d'une petite voix.
- Eh bien...commença-t-il.Nous sommes tes vrais parents.
- Tes parents biologiques ! ajouta la femme.
- Qu...quoi? fut la seule chose que réussit à dire Hermione.

Ses parents se lançèrent alors dans des explications donnant la raison de l'abandon de leur "trésor".

Ils avaient refusé de rejoindre Lord Voldemort. Il voulait les tuer, eux et leur fille alors, ils décidèrent de la confier à des moldus de confiance pour qu'elle soit protéger un minimum du mage noir.

Elle nota plusieurs éléments qui la faisaient sourire involontairement :

_Elle était une sang pur (la tête des Serpentards !).

_Elle avait toutes les robes de la collection Jenhsen à sa disposition, et le dernier lodèle lui serait apporté pour le bal d'Halloween.

_Elle était invitée à passer toutes les vancances de cette année chez eux dans leur manoir.

_Elle pouvait prendre leur nom de famille dès maintenant.


"*" Drago Malefoy "*"

Après une heure de retrouvailles attendrissantes, quelqu'un frappa à la porte.

- Entrez ! cria à nouveau le Professeur McGonagall qui n'avait pas parlé depuis le début.

La porte s'ouvrit et Drago Malefoy entra dans la pièce... Il serra la main des Jenhsen comme si il les connaissait depuis longtemps.Il n'avait pas encore vu Hermione.

- Pourquoi m'avez-vous fait demandé ? demanda-t-il à la directrice.
- Nous voulions te présenter notre fille, répondit Eric Jenhsen.
- Vous avez une fille ?
- Oui, nous l'avions caché chez des moldus à sa naissance car Voldemort voulait la tuer.
- Nous avons attendu ses 17 ans pour lui annoncé.
- Et qui est-ce ?
- Ma chérie, avance toi voyons. Ne reste pas dans l'ombre!

Hermione s'avança prudemment, lentement, et Malefoy la reconnut :

- Granger !!!
- Non, maintenant, c'est Jenhsen, Malefoy ! répliqua-t-elle avec un immense sourire.
- Comme Drago va passer les vacances dans notre manoir avec sa mère, il t'aidera à transplaner pour venir jusque chez nous au lendemain du bal.
- Bien mère.

A ce moment-là, McGonagall ajouta son grain de sel :

- En parlant du bal, comme vous êtes tous les deux Préfets-en-Chefs, vous allez devoir passer la soirée ensemble, ainsi qu'ouvrir et fermer le bal.

A ce moment-là, Mr et Mme Jenshen étaient tout sourires, à l'inverse d'autres personnes qui étaient plutôt désespérées !

- Quoi ?! s'écrièrent en même temps les deux jeunes gens.
- Vous m'avez très bien entendu. Et Miss Jenhsen !
- Oui ? répliqua Hermione.
- Le soir du bal, je vais dire à tous le monde votre vrai nom. Mais en attendant, vous êtes toujours Miss Granger. Est-ce bien compris ?
- Oui.
- Bien, vous pouvez disposer.

Hermione embrassa ses parents sous les yeux stupéfaits de Drago qui n'en revenait toujours pas. Drago serra à son tour la main d'Eric Jenhsen et fit un baise-main à sa femme.

Les deux Préfets sortirent ensemble du bureau de la directrice. Au bout de quelques minutes, Drago se jeta à l'eau et demanda à la nouvelle Jenhsen :

- Tu es au courant depuis quand ?
- Ce matin.
- Au fait, Potty, Weasmoche et la fille Weasley t'attendent dans la salle commune. Tu vas leur dire ?
- Non, ils le sauront en même temps que tout le monde, le soir du bal.
- Tu vas leur dire qu'on va devoir passer les vacances ensemble ?
- Ils le sauront à la rentrée.
- Pourquoi tu leur dit pas avant ?
- Parce qu'ils vont vouloir te tuer et que j'ai besoin de toi pour le bal et pour aller et rentrer de chez mes parents. Après, ils feront ce qu'il voudront.
- Sympa...fit le beau blond sarcastiquement.
- Mais de rien la fouine !

Drago serra les poings mais ne dit rien.

# Posté le jeudi 28 juin 2007 06:15

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 08:28

Chapitre 3 : Bal et Révélations.

Puis, Hermione pénétra dans la salle commune et se fit assailir de questions par ses amis tandis que Drago rentrait en silence dans sa chambre.
- Alors Mione, t'en as mis du temps ! s'exclama Harry.
- Oui, qu'est-ce qu'elle voulait McGo ?
- euh...parler du bal.
- Ah !
- euh... Mione ?
- Oui Ron, qu'est-ce qu'il y a ?
- Tu voudrais pas y aller avec moi ?
- Où ça ?
- Ben, au bal ! répondit comme si c'était une évidence.
- Ron, cette année, je suis Préfète-en-Chef, et je dois y aller avec malefoy. Alors, une autres fois ?
- Si il y en a une, marmonna Ron déçu.

Le jout du bal était un vendredi, et les cours de l'après-midi était annulés pour permettre à ces jolies (ou pas !) demoiselles de se préparer.
Quand Hermione monta dans sa chambre, elle eut la surprise de découvrir la robe que ses parents lui avait promise pour le bal deux semaines plus tôt.
Bizzarement, la robe était aux couleurs des Serpentards. Hermione sourit intérieurement en pensant à la tête qu'allaient faire les Gryffondors et les serpentards en la voyant.
le bas de la robe était évasé, d'un vert foncé qui était éclairçit par des millions de petites paillettes argentées, le haut avait la forme d'un corset, donc sans bretelles. Il y avait aussi un long châle argenté pour recouvrir ses épaules et ses bras nus.
Elle se fit un chignon compliqué, mais avec une baguette, rien n'est impossible à Hermione grang...non euh... Jenhsen. Elle laissa juste quelques mèches dans son cou, les faisant onduler légèrement.
Comme maquillage, elle donna à sa peau un léger reflet argenté. Un vert pâle fit office d'ombres à paupières, et elle se mit du gloss transparent. Un peu de mascara et de crayon noir, et la jeune fille fut fin prète.
Hermione descendit alors dans la salle commune et son regard tomba sur la pendule. 20 heures moins 3 !!! Elle faillit s'étrangler. Il fallait qu'elle ouvre le bal avec malefoy à vingt heures ! et si elle arrivait en retard ? Elle détestait se faire remarquer.
- Tout en pensant ainsi, elle courait le long des couloirs en espérant ne pas arriver en retard. tap tap tap faisaient les talons de ses chaussures elles aussi argentées. Tap tap tap. Elle voyait Malefoy et McGonagall devant la porte de la Grande Salle. Tap tap tap. Elle entendait distinctement la directrice demander au beau blond :
- Savez-vous où est miss jenhsen ?
- Aucune idée ! je suis pas son ch...humpf !
Il venait d'apercevoir hermione qui avait ralentit sa course et descendait à présent gracieusement les escaliers de marbre.
Même l'ancienne professeur de métamorphoses parut soufflée tant Hermione était belle. mais elle parut se resaisir :
- Miss, vos parents sont venus pour vous reconnaître devant ous le monde. Etes-vous prète ?
- je...je crois.
- Bien.
La nouvelle directrice de poudlard ouvrit la grande porte et disparut à l'intérieur.
Du hall, les deux jeunes entendaient quelques mots de son discours.
- ...soirée finit à 1 heure...bal...ouvert par les Préfets-en-Chefs...Malefoy...Miss Jenhsen.
Des murmures traversèrent la Grande Salle. La voix de mcGonagall se fit plus forte et Drago et Hermione entendaient maintenant son discours en entier :
- Oui, vous avez bien entendu ! Miss Granger a renconré ses parents biologiques, Mr et Mme jenhsen, des couturiers universellemnt connus. Bien, maintenant, que le bal commence !
A ce moment, Drago et Hermione s'avançèrent au milieu des élèves sous leurs regards curieux.
Hermione remarqua qu'Harry et Ron ne la regardaient même pas et qu'ils paraissaient furieux.
Elle et son cavalier commencèrent à danser. Le Gryffondor remarque alors qu'elle arrivait à suivre Malefoy alors qu'il était réputé pour être un danseur très rapide.
Tous le monde les regardait, ils étaient comme hypnotisés par le jeune "couple" qui dansait. Hermione avait pris cet air hautain qu'elle détestait tant sans s'en rendre compte. Drago la regardait en souriant :
- On dirait une vraie sang-pure ! lui dit-il amusé.
- Normal, j'en suis une ! répliqua-t-elle.
Elle se tut quelques instants, puis ajouta :
- Regarde la tête que fait Parkinson ! Maintenant, je suis plus riche qu'elle , et j'ai toujours était plus belle qu'elle. je la plains.
- Et modeste en plus de ça ! rigola Malefoy. *Même si c'est vrai ! Tu es la plus belle fille de toute l'école, de toute l'Angleterre, du monde entier !*pensa-t-il au fond de lui.
Ils continuèrent à danser, une danse. Deux danses. Et au moment où ils allaient s'asseoir chacun de leurs côtés, Anthony Goldstein, un Serdaigle de septième année, invita Hermione à danser. Il était grand, Brun, avec de beaux yeux marrons, et surtout, il était très craquant.
Hermione jeta un rapide coup d'oeil à la table des Serpentards où malefoy était assis. Il était en train de repousser Pansy Parkinson quand il vit le couple des Jenhsen. Il se leva, se dirigea vers eux et leur serra la main.
A la fin de la danse, Hermione alla vers eux et serra ses parents dans ses bras. Drago et Mr Jenhsen invitèrent respectivement Mme Jenhsen et hermione.
Mais, rapidement, mme jenhsen se plaignit que Drago allait trop vite pour elle, et elle alla danser avec son mari. Hermione alla donc avec le beau Serpentard.
La fin du bal arriva et Hermione et Drago rentrèrent fatigués de leur soirée dans leur salle commune.
- Il faut qu'on soit chez ... toi pour midi demain. Tâche d'être prète !
Hermione ne répondit pas et alla directement se coucher en enlevant seulement sa robe.
Le lendemain, Hermione se réveilla assez tard. Elle alla prendre sa douche. Mais sa peau, même après l'avoir frottée, avait toujours un léger reflet argenté.
Quand elle descendit dans le hall d'entrée, Drago l'attendait déjà. Au moment où elle allait dans un calèche avec son homologue pour sortir du château, une voix l'appela :
- Mione !
- Oui Ron.
- Pourquoi tu t'en vas avec lui ?
- Parce que c'est la seule calèche de libre et que je n'ai pas envie d'aller jusqu'a Près-au-Lard à pied.
- Tu vas chez les moldus ?
- Je vais chez mes parents.
- C'est bien ce que je ...
- Ron ! s'exclama Hermione, exaspérée. Si tu avais écouté McGonagall hier soir, tu saurais que je ne m'appelle plus Granger, mais jenhsen. Donc les moldus ne sont pas mes vrais parents.
- De quoi ?
- Laisse tomber Ron ! On se voit à la rentrée.
Sur ce, Drago l'aida à monter dans la calèche sous le regard indigné de Ron.
- Avant de monter à son tour à l'intérieur, Drago ne put s'empêcher d'ajouter :
- Eh la belette ! Jenhsen t'avait pas dit que j'étais chez elle pendant les vacances ?
- T'étais au courant pour ses parents ? s'exclama Ron horrifié.
- Bien sûr ! C'est à moi qu'elle l'a dit en premier !
La tête d'Hermione apparut à la fenêtre :
- Malefoy ! Dépêche-toi ou on va être en retard, et mes parents ne vont pas apprécier ! lui ordonna-t-elle.
Cette phrase eut l'effet de clouer le bec de son meilleur ami. Une fois Malefoy à l'intérieur, Hermione lui dit :
- Tu n'aurais pas du lui dire.
- Désolé, c'était trop tentant.
Drago ne put s'empêcher d'observer Hermione sans en avoir l'air, et plusieurs fois, il aperçut un sourire malfoyen sur son visage.

# Posté le jeudi 28 juin 2007 07:55

Une petite OS.

Une petite OS.
Voila, je vais vous mettre une petite one shot. Elle n'est pas de moi, mais je l'ai adoré !!! Alors lisez la... Je précise que ca n'a rien à voir avec ma fiction.



Elle est là. Comme d'habitude, elle arrive toujours la première, de toutes façons. Elle est comme moi, au fond, bonne élève, et elle adore les potions! Sauf que j'aime le Quidditch et pas elle!

Sauf que je l'aime, et pas elle.

Oh, je vois bien qu'elle me hait, je la haissais aussi il y a encore quelques mois. Mais j'ai toujours été influencé par mon père, j'ai toujours pensé que les sentiments étaient juste un truc qu'on voit dans les bouquins et les films moldus à l'eau de rose... Je ne me pensais même pas capable d'aimer. Ca fait mal, aimer, très mal. Surtout quand on sait que l'autre nous hait profondément. Oh, comme j'aurais voulu retourner dans le passé, changer mon attitude vis-à-vis d'elle... Comment ai-je pu penser que les Sang-De-Bourbes étaient inférieurs aux Sang-Purs? C'est le contraire, en réalité. Les Sang-De-Bourbes sont courageux, souvent bafoués, persévérants... Et les Sang-Purs sont vaniteux, rusés, malins, méchants, même, sadiques, et persécutent les autres... Moi qui étais si fier de porter le nom d'une illustre famille de sorciers, je hais mon nom et ma famille, à présent. Je hais ceux qui m'ont toujours suivi comme des chiens parce que mon père était très influant et moi aussi, d'ailleurs.

Mon père. Comme je le hais à présent. Moi qui l'admirais tant jusqu'ici. J'ai toujours eu peur de lui, au fond, de la crainte nait l'admiration. A présent, j'ai peur de sa réaction. Qu'adviendrait-il de moi, s'il savait? Mais il n'a aucune raison de le savoir, je ne vois pas pourquoi il l'apprendrait, de toutes façons, je n'ai pas la moindre chance. Elle me manque. On dit qu'on aime ce que l'on a, mais moi je l'aime et je ne l'ai pas. Je voudrais le lui dire, le lui chuchoter au creux de l'oreille, la prendre dans mes bras, l'embrasser dans le cou..

C'est impossible, et je le sais. Elle ne m'aime pas, elle ne m'aimera jamais. Pas après lui avoir montré ma partie arrogante, prétentieuse et tout ce qui va avec. Je déteste mon moi d'avant. Mon moi de maintenant aussi, d'ailleurs. Je me déteste. Je déteste ma vie, ma famille et le monde entier. Sauf Elle. Elle, je ne la déteste pas, plus. Je ne savais pas que l'amour pouvait naître de la haine. Evidemment, que je ne savais pas! J'ai été un imbécile, un arrogant, un prétentieux! Je les déteste tous. TOUS. Sauf Elle. Elle, Elle, Elle. Mais elle me déteste, et elle a raison. Je me déteste. Qu'est-ce que je fais encore sur cette Terre, dans ce monde où je n'ai pas été accepté?

Les autres arrivent. Le brun balafré et l'autre, le roux. Je déteste sa façon de la regarder. Je le déteste. Je désteste tout le monde, je déteste le monde entier! Sauf Elle. Mais elle ne le sait pas, ne le saura jamais. De toutes façons, je ne la mérite pas. Je le sais. Mais j'aimerais tellement qu'elle me regarde différemment, ou plutôt, qu'elle me regarde tout court. Quoique. Un regard de haine est propablement plus difficile à supporter que pas de regard du tout.

Et voilà l'autre, cette pimbêche de Parkinson, qui se pointe. Alors elle... Depuis que son père qui a annoncé que nos parents à tousq les deux voulaient nous voir marriés, elle ne m'a pas lâché... Je la déteste. De toutes façons, je déteste le monde entier, et moi avec. Sauf Elle. Mais il faut que j'arrête de penser à Elle. Je ne sais même pas si c'est possible. Arrêter de penser à Elle, arrêter... Rien qu'en essayant d'arrêter depenser à Elle, j'y pense encore plus... Je ne peux pas arrêter de penser à Elle, à moins de cesser de vivre... Mais cesser de vivre signifie ne plus la voir, elle et ses regards pleins de haine.

Snape arrive. Enfin. Me concentrer sur les potions me la feras oublier, j'espère. Et encore, pas sûr. Je voudrais m'asseoir à côté d'elle. Elle ne voudra jamais, c'est sûr. Elle me déteste, je me déteste. C'est horrible cette sensation d'aimer et d'être détesté en retour. Mais je l'ai mérité et je le sais. Je n'ai pas mérité une fille comme elle. C'est triste à dire, triste à penser, triste à évoquer, je le sais. Mais mon coeur est triste, je suis triste. C'est bien fait. Je l'ai bien mérité après tout. L'amour et la tristesse. Je n'avais jamais ressenti tout cela, avant. Avant... Il y a quelques mois encore, je la détestais. Comment? Pourquoi? Pourquoi ce changement pour le moins radical en moi-même?

Je m'en souviens. C'était il y a deux, trois mois, peut-être. Je ne sais pas exactement. Pour moi, c'était il y a une éternité, et je souffre depuis cette éternité. Je m'en souviens. J'errais dans le parc, seul, à la nuit tombante. Parkinson me faisait des avances et je trouvais bon pour ma réputation d'y répondre favorablement. Heureusement que je ne l'ai pas fait! Cette pimbêche qui se met à la mode avec ses grands décoletés, pour me plaire! Elle me répugne, je la déteste. De toutes façons, je déteste tout le monde. Sauf Elle. Je m'en souviens. J'étais près de la forêt interdite quand je l'ai vue. Oh, comme elle était jolie, dans son jean taille basse et son débardeur noir qui laissait apparaître son nombril! Je ne l'avais jamais vue dans une tenue aussi... dénudée? D'habitude, elle donnait l'impression d'être une fille coincée, avec ses tee-shirts trop grands et ses robes bien fermées. Et ses cheveux... Légèrement bouclés, ils flottaient au vent tandis qu'elle courait dans l'herbe fraîche de la nuit tombante. Je ne sais pas ce qu'elle avait fait là-bas. J'y suis donc entré, conservant en moi cette vision miraculeuse. Son rire cristallin résonna dans les airs, elle se croyait seule, et se lâchait complètement. Oh, comme je l'ai aimée ce jour! Comme elle m'a parue belle, délicate, sensible et charmante! J'ai pénétré dans la forêt, je me suis enfoncé, et j'ai vu. Une licorne, au pelage d'un blanc miroitant. Et son petit, à côté d'elle, visiblement tout jeune. Normalement, les licrones fuient en présence de garçons. Ce jour, elles se sont laissées approchées. Le petit semblait blessé à la jambe. Je suis sûr qu'elle l'avait soigné, une cicatrice apparaissait sur son antérieur. Je ne sais pas pourquoi elles se sont laissées approchées par moi, jeune garçon arrogant et prétentieux. Je crois qu'en fait... J'avais changé subitement de camp en la voyant. Je déteste à présent tout ce qui est rattaché, de près ou de loin, au Lord Noir et à mon père... Sauf la salle commune des Serpentard. J'adore les couleurs de cette salle, vert et argent... C'est la seule chose que je n'aime pas chez elle: l'insigne de sa robe de sorcier. Je hais profondément l'assemblage du rouge et de l'or. Mais en même temps, ces couleurs montrent son courage et sa détermination. C'est pour ça qu'une élève sérieuse comme elle n'a pas été envoyée à Serdaigle, mais à Gryffondor. Je sais que cette maison lui va terriblement bien.

Snape nous demande d'ouvrir nos livres. Page 97. Elle est assise près de moi, la table voisine. A côté d'elle, le roux, celui que je déteste le plus. L'autre, le brun, à part sa détestable célébrité, je vois bien qu'il n'est pas méchant. Au fond, il n'a pas voulu être célèbre, et il n'a pas vraiment l'air d'apprécier. Mais je vois bien qu'il ne l'aime pas, enfin si, mais juste comme une amie. Alors que l'autre... Je vois bien les regards qu'il lui lance. Je le déteste plus que tout au monde. Je me doute bien qu'elle lui rend ses regards...

J'ouvre mon livre. Potion d'endormissement. A côté de moi, Parkinson s'agite. Elle me demande si je veux qu'elle m'aide. Elle n'a qu'à aller chercher les ingrédients, et me laisser tranquille. Je ne l'ai pas vue s'asseoir à côté de moi, tout à l'heure. Le roux se lève, il va chercher les ingrédients. Je souris intérieurement. S'ils pouvaient tomber amoureux, lui et Parkinson, j'aurais la paix! Elle a ouvert son livre. Ses yeux bruns parcourent la page avec un sourire. Je suppose qu'elle trouve la potion facile. Je regarde la recette à mon tour. Oui, facile, en effet. Parkinson revient et me tend les ingrédients, avec un grand sourire qui m'horripile. Je boucle la potion en deux minutes, et Snape approuve d'un hochement de tête. Encore réussi. Je jette un coup d'oeil à sa table. Elle aussi a terminé, mais Snape ne lui accorde pas le même regard. D'un air dédaigneux, il lâche un "mouais" sceptique du bout des lèvres, comme s'il s'attendait à ce que le chaudron explose. Je le hais pour toute la haine qu'il lui porte. Il n'a pas le droit de la juger ainsi. Heureusement, la sonnerie retentit, et nous sortons. Je vais vers ma salle commune et je la vois partir vers la sienne. C'était le dernir cours de la journée, enfin. Parkinson me suit comme un petit chien, et le roux fait de même en la suivant vers la tour des Gryffondors. Je le hais. Je le déteste, je les déteste tous.

Sauf Elle.

Sauf Toi.

Je t'aime, Hermione...

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Il arrive. Il est le deuxième, après moi, comme d'habitude. Au fond, il est pareil! Il est bon élève, adore les Potions... Mais il adore le Quidditch, et ça, je n'aime pas du tout!!

Mais je l'aime, et lui ne m'aime pas...

Je le sais bien qu'il me hait. Il me hait depuis le jour où nous nous sommes rencontrés. Depuis notre arrivée à Poudlard. Parce que je suis fille de Moldus... Je le haissais aussi, c'est vrai. Avec son air prétentieux et arrogant. Et moi alors? A toujours vouloir avoir raison, toujours étaler ma science... Je suis plutôt douée, c'est vrai, mais je ne le cache pas, au contraire! Je le montre et l'étale, je ne suis qu'une petite prétentieuse, je comprends bien qu'il me déteste autant. Comment pourrait-il en être autrement, influencé comme il l'est par son père?

Et puis, cette manie que j'ai de vouloir toujorus lui donner tort, de le surpasser exprès, de répondre à sa place pendant nos cours communs... Comment pourrait-il m'aimer après les affronts, ce coup de poing en troisième année qu'il ne m'a probablement jamais pardonné... Oh, je hais mon moi d'avant, cette manie d'étaler ma science toujours... Je déteste le monde entier. Sauf Lui. Je ne le hais pas, plus. Et mes amis, aussi, peut-être. Mais Ron m'énerve en ce moment, toujours à me coller... Il voudrait sortir avec moi que ça ne m'étonnerais même pas!

D'ailleurs, le voilà qui arrive, avec Harry. Ou plutôt Harry avec lui. Il a toujours vécu dans son ombre... Je les ignore tandis qu'ils viennent me parler, et je le regarde. Il a les yeux dans le vague, et décoche des regards haineux vers nous. Il me hait, il nous hait, je le sais. C'est triste, au fond. Comment peut-on ainsi mêler l'amour et la tristesse? Je suis triste depuis que j'ai découvert qui il était en réalité. Je souffre. Et je l'aime. Parce que je l'aime. Parce que c'est lui. Et parce que c'est moi. Il me manques terriblement, j'ai l'impression que ça fait une éternité que je souffre pour lui, à cause de lui. C'était quand, où, comment?

Je m'en souviens. C'était peu après être sortie de la Forêt Interdite, je venais de soigner le bébé licorne qui s'était blessé à la jambe. J'étais heureuse, heureuse comme jamais, et je ne savais pas pourquoi. Je courais et riais, toute seule. Et puis, je me suis calmée et j'ai marché, jusqu'au lac. Là, je l'ai vu. Mais lui ne m'a pas vue. Heureusement. Sinon, il serait parti, probablement. Il était habillé en Moldu. Je ne l'avais jamais vu habillé ainsi. Il était... irrésistible. Avec une chemise noire, ouverte en haut, laissant voir son torse qu'il avait laissé bronzer durant les vacances qu'il avaient, je crois, passées en Egypte. Et un jean, tout simple, mais qui lui allait merveilleusement bien. Il était là, seul, adossé à un arbre, ses beaux cheveux blonds flottant au vent au dessus de ses yeux aciers aux reflets bleutés. Il regardait dans le vague, un sourire aux lèvres. Je suis sûre qu'il pensait à cette pimbêche hystérique qui vient se pendre à son coup...

D'ailleurs, la voilà qui arrive. Je la hais, plus que tout au monde, et encore plus depuis ce jour où je l'ai vu près du lac. J'ai bien vu les regards qu'elle lui lance. Et la voilà qui arrive, qui lui parle, à moitié accrochée à son cou... Je la déteste. Je déteste tout le monde. Sauf Lui. Et mes amis, aussi, mais surtout lui. J'ai envie de venir à côté de lui, de me blottir dans ses bras, de virer cette idiote qui lui sert d'admiratrice...

Snape arrive. Enfin. Peut-être que le cours me distraira dans mes pensées. Et encore, pas sûr. Il faut que j'arrête de penser à lui. Mais rien que de m'obliger à arrêter, je pense encore plus à lui et son beau visage, lui et ses beaux cheveux blonds, et son regard bleuté... J'aimerais tant m'asseoir à côté de lui, mais je sais bien qu'il ne voudra jamais. Et c'est normal, après tout. Comment pourrait-il apprécier une fille aussi Miss-Je-Sais-Tout que moi? Je suis nulle, je le sais. Sauf en classe, mais ça ne résout pas tout, dans la vie. Il n'y a pas que les cours et les notes. Je l'ai appris à mes propres dépents. Il y a aussi l'amour, la haine, la joie, la tristesse, l'avenir, les blonds, les sorciers, les Sang-Purs, les Serpentards, le vert, l'argent... Moi qui ne pouvais supporter l'alliance de ces deux couleurs, voilà que je les adore. Et elles lui vont si bien, ces deux couleurs. Voilà bien une chose que je n'aurais jamais crue si on me l'avait dite il y a quelques mois... J'adore l'alliance du vert et de l'argent!

Ron s'assied à côté de moi. Ce qu'il peut être collant, quand il s'y met! Je vois l'autre hystérique qui prend place à côté de lui, et lui qui... QUI NE L'EN EMPECHE PAS! J'ai envie de la tuer. Oh, comme je la HAIS! Je ne peux pas la supporter. Je ne pouvais déjà pas avant, mais alors là, c'est pire que tout!

Snape nous demande d'ouvrir nos livres. Page 97. J'obtempère. J'imagine en pensée ses mains délicates ouvrir le sien. Je préfère ne pas le regarder, pour éviter l'un de ses regards froids dont il a le secret. J'entend Parkinson s'agiter et lui proposer son aide en souriant. J'imagine le sourire qu'il lui rend. Il est tout près de moi, la table voisine. Je la hais, je la hais, je la hais! Elle part chercher les ingrédients, et lui reste seul, les yeux dans le vague, comme à son habitude. Ron me demande s'il peut aider. Je lui réponds d'aller chercher les ingrédients. Je me demande ce qu'il se passerait s'ils tombaient amoureux, lui et l'autre hystérique. Au moins, j'aurais la paix. Je souris à cette idée en parcourant la page des yeux. Je le vois qui fait de même. Il a l'air de trouver la potion facile. C'estune potion d'endormissement, j'en ai fait une cet été pour endormir Pattenrond qui nécessitait des soins. Je dois dire que c'est plutôt simple à réaliser. D'autant plus que je n'ai jamais vraiment de grande difficulté à réaliser des potions...

Ron revient, et je me lance dans la confection. Lui aussi. Je suppose qu'il va la finir en même temps que moi, et qu'elle sera parfaite. Pour ma part, je doute un peu, tout occupée que je suis à penser à lui. Je demande à Ron de tailler les racines de pissenlit, et je les retaille discrètement sans qu'il ne le voie. Je ne veux pas le vexer.

J'ai fini ma potion. Lui aussi. Snape approuve d'un sourire sa potion. La mienne n'a droit qu'à un petit "Mouais..." lâché du bout des lèvres. Ce qu'il m'énerve, avec son air hautain, celui-là! La sonnerie rententit, le dernier cours de la journée est enfin terminé. Je me dirige vers ma salle commune, Ron sur mes talons, tandis qu'il se dirige vers les cachots, suivis par l'hystérique... Je la hais. Je les hais tous, je hais le monde entier. Sauf peut-être Harry et Ron.

Et sauf lui.

Sauf toi.

Je t'aime, Draco...

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Je marche assez vite. Je suis pressé de retrouver les cachots, ma chambre préfet-en-chef, mon lit, pour pleurer toutes les larmes de mon corps. Parkinson me suis toujours. Elle me demanderait de sortir avec moi, là, à cette seconde, que ça ne m'étonnerait pas. Nous rentrons en même temps dans la salle commune. Elle se dirige vers le dortoir des filles, et moi dans ma chambre. Je sais qu'elle va se changer, et redescendre en m'attendant, espérant que je lui parle, ou que j'accepte une balade dans le parc. Elle peut toujours courir. Je m'affale sur mon lit, et ôte cette robe de sorcier qui me vient de mon père et que je déteste pour cette raison. Je met à la place cette chemise noir et ce jean que j'avais lorsque je l'ai vue sortir de la forêt interdite...

Je vais me plonger dans mes devoirs, tiens, ça me fera un peu oublier celle qui a pris mon coeur... Je cherche mon bouquin de Métamorphose, ne le trouve pas. Où est-il? Je regarde sous le lit, dans toute la chambre. Pas de livre. En pensée, je retrace mon chemin depuis le matin. Je me suis arrêté à la Grande Salle à midi, et j'ai sorti mes livres pour faire mes devoirs de DCFM. Il doit être là-bas. J'y vais.

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J'arrive dans la salle commune. Ron est toujours derrière moi. Il m'agace, à la fin. Je fais mine d'aller dans ma chambre de préfète-en-chef, et il daigne enfin s'écarter de moi de plus de 5 mètres.

Je monte dans ma chambre, et j'enlève cette robe de sorcier qui me fait plus que jamais ressembler à la Miss-Je-Sais-Tout que je suis. A la place j'enfile le jean taille basse et le débardeur noir que je portais le jour où je l'ai vu adossé à son arbre, près du lac. Je décide de faire mes devoirs, pour oublier un peu mes tourments.

Où ai-je mis mon livre d'étude des Moldus? Je l'avais pourtant ce matin... Je regarde sus le lit, où règne un joyeux désordre de chaussettes sales et de livres Moldus. Je range d'un coup de baguette. Mon livre n'est pas là. Je cherche dans toute ma chambre, mais c'est peine perdue, il ne s'y trouve pas. Je me souviens avoir sorti mes livres, ce matin, dans la Grande Salle, pour faire mes devoirs d'Histoire de la Magie. J'y vais.

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J'arrive dans la Grande Salle par la porte de droite. Je vois l'autre porte, celle de gauche, qui s'ouvre à son tour. Au départ, je n'y prête pas attention, quel intérêt y a-t-il dans une porte qui s'ouvre?

Et je vois l'intérêt.

Elle.

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Je suis dans la Grande Salle. Au moment où j'ouvre la porte de gauche, celle de droite se referme, quelqu'un vient de rentrer. Je n'y prête pas vraiment attention. Au fond, une porte qui s'ouvre ne présente pas un grand intérêt.

Si.

Lui.

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Elle porte le même jean et le même débardeur que le jour, le fameux jour où je l'ai vue, où je l'ai aimée. Comme elle est belle. Elle s'est arrêtée, elle aussi. Je vois mon livre sur une des tables. Sur celle des Gryffondors, il y a un autre livre, un livre d'études des Moldus, je crois. Sûrement le sien. Je baisse la tête pour éviter son regard, que je sais haineux. Je m'avance vers la table des Serpentards, toujours la tête baissée. Je suis sûr d'être rouge de honte, à présent. Je prends mon livre et me dirige à nouveau vers la porte de droite. Et puis non. Je vais vers celle de gauche, je veux croiser son chemin, je dirais m'être trompé, ou bien que je voulais aller voir Dumbledore...

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Il a la même chemise et le même jean que le jour du lac. Merlin qu'il est beau. Je vois mon livre, et un autre, de Métarmorphose, qu'il est probablement venu chercher. Il baisse la tête. Pourquoi? Je ne comprends pas. Lui si fier... Je le vois se diriger vers son livre, je reste figée sur place. Serait-il possible qu'il... rougisse? En ma présence? Nous ne sommes que tous les deux... Il se dirige vers la porte de droite, puis semble se raviser et viens... Vers moi. Non, ce n'est pas vers moi, bien sûr, il va voir Dumbledore ou MacGonagall... Je ne bouge toujours pas, et lui reste les yeux fixés au sol. Il se rapproche. De plus en plus. Je ne bouge pas. 5 mètres. 4 mètres. 3, 2, 1 mètre. Je ne bouge toujours pas. 50 centimètres. Je reste clouée sur place. Et c'est le choc, il me rentre dedans, c'était inévitable.

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Je ne regardais pas. Je lui ai foncé dedans. Me voilà bien. Je m'attends à une remarque aigrie. Mais non. Elle éclate de rire, de son doux rire cristallin. Je ne comprends plus rien. Et je suis rouge de honte, évidemment. D'autant plus que je ne reste pas indifférent à son rire, et je me sens soudainement à l'étroit. Elle le voit, j'en suis sûr. Elle s'arrête de rire.

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Il... Il n'a pas l'air indifférent à moi, et à mes éclats de rire, on dirait! Je stoppe soudainement de rire, et je souris. Je ne sais pas pourquoi, mais une vague de bonheur me traverse.

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Elle sourit. Elle m'a vu, et ELLE SOURIT! Serait-il possible que...? Je souris à mon tour. Je suis heureux, heureux, HEUREUX!!! Je la heurte, elle éclate de rire, et elle sourit! Pas un sourire sadique, un vrai sourire, dont elle a le secret. Je ne sais pas ce qui me prend, j'ai soudain envie de la prendre dans mes bras. Je me retiens, cependant, ayant peur de sa réaction, et lui prend timidement la main. Je ne veux pas vivre le plus bel instant de ma vie dans la Grande Salle, si belle soit-elle. Je préfères l'emmener dehors, dans le parc.

A ma grande surprise, elle niche sa main dans la mienne et ne bronche pas. Elle me suit, et nous sortons.

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J'ai envie de me blottir dans ses bras, mais j'ai trop peur de sa réaction. Il me tend la main. Je préfère. Je la prends, et il m'entraîne dehors. Je ne sais pas bien ce qu'il se passe. Il m'entraîne jusqu'au lac. Le soleil se couche, et le lac se couvre de reflets oranges magnifiques. Pas plus beau cadre pour cet instant merveilleux.

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Le ciel est bleu, le lac orange, et Elle magnifique. Nous sommes juste devant le lac. Si nous faisons encore un mètre, et nous avons les pieds dans l'eau. Je m'arrête. Elle s'arrête. Je la regarde. Elle me regarde. Je lâche sa main, sans la quitter des yeux. J'ai peur. Je m'avance vers elle. Elle avance vers moi. Nous ne sommes plus qu'à quelques centimètre l'un de l'autre.

Je la prends dans mes bras. Je ferme les yeux. J'ai rêvé de cet instant des nuits entières. Elle pose sa tête sur mon épaule. Je me niche au creux de son cou. Je voudrais que cet instant dure toujours.

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Il me prend dans ses bras. Je crois que je rêve. Je pose ma tête sur son épaule, et il fait pareil. Nous restons ainsi enlacés de longues minutes. Je n'ai jamais été aussi heureuse. C'est lui qui rompt la magie de cet instant. Il plonge son regard gris-bleu dans le mien. Je souris, il sourit. Il penche timidement sa tête vers moi. Je sais ce qu'il va faire. Je ferme les yeux.

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Elle ferme les yeux, comme pour m'encouager. Je me rapproche un peu plus encore.

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Je sens ses lèvres frôler les miennes. Puis se poser franchement. J'entrouve instinctivement la bouche. Il se faufile à l'intérieur.

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Je sais que toutes les bonnes choses ont une fin. Je me détache d'elle et la regarde droit dans les yeux. Elle ouvre les yeux et sourit.

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Il plonge à nouveau son magnifique regard dans le mien. Cet instant est magique, merveilleux, miraculeux!! Je lui prend la main et m'assieds dans l'herbe. Il fait de même. Nous regardons les premières étoiles apparaître dans le ciel.

Il me pousse délicatement et m'allonge. Il se penche à nouveau sur moi. Je ferme les yeux, et il m'embrasse une deuxième fois. Il s'allonge à côté de moi, en me prenant dans ses bras. Nous nous regardons droit dans les yeux.

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Je t'aime, ma Mione... chuchota-t-il au creux de son oreille.

Je t'aime, mon Dray. répondit-elle dans un souffle.

Il l'embrassa à nouveau et tout deux s'endormirent, blottis l'un contre l'autre, sous le ciel étoilé...

oOoOoOo

Fin

oOo

# Posté le lundi 02 juillet 2007 02:41